La phobie, le vivant et le féminin

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2006 Presses universitaires du Mirail, collection « Psychanalyse& »

Chacun a l’expérience de la phobie : la sienne ou celle d’un proche. Et il mesure la disproportion qu’il y a entre l’objet de la phobie et la peur que cet objet suscite. On soupçonne dès lors que cette peur peut en cacher une autre, plus énigmatique qui maintient le sujet à distance de cet objet. A contrario des psychothérapies qui prennent le risque de démunir le sujet du symptôme pour le protéger de ce danger, Isabelle Morin examine les conditions d’émergence ; les raisons et la fonction de la phobie. Elle en tire les conséquences pour la direction de la cure quand elle est menée jusqu’à son terme. La phobie permet au sujet de traiter son rapport à ce qu’il nomme  » réel vivant « . Elle borne le champ du désir, sa fonction est de mettre une limite là où règne la pulsion. De nombreuses références cliniques empruntées à la pratique de l’auteur ainsi qu’à la littérature contribuent à une démonstration des plus convaincantes. Ce travail a été primé par le SUEERPP (Séminaire Inter Universitaire Européen d’Enseignement et de Recherches en Psychanalyse et Psychopathologie clinique).


Lors du Midi-Minuit des écrits de psychanalyse organisé en 2007 par l’Association de Psychanalyse Jacques Lacan, Martine Noel a fait part de sa lecture de cet ouvrage voir